Une célèbre chanson de Maxime Le Forestier a pour refrain :
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille.
C’est bien pour cette raison que les pays de l’Est parlaient du grand frère soviétique. Ils ne disaient jamais que c’était un pote.
Une célèbre chanson de Maxime Le Forestier a pour refrain :
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille.
C’est bien pour cette raison que les pays de l’Est parlaient du grand frère soviétique. Ils ne disaient jamais que c’était un pote.
Il avait un joli nom mon guide.
Vladimiiiir.
Moscou, les plaines d’Ukraine et les Champs-Élysées.
On a tout mélangé.
Voilà, voilà, merci Gilbert.
« Il jouait du piano debout. Mais pour moi ça veut dire beaucoup.
Ça veut dire qu’il était libre, heureux d’être là après tout… »
Ben, pas forcément. On n’en sait rien.
Si ça se trouve, il avait des hémorroïdes.
Sacré Claude François.
Ce dialogue au téléphone est archi-connu, mais parfois on se prend à rêver que la petite Frédérique eût eu plus de répartie.
« Dis-lui que j’ai mal, si mal depuis 6 ans. Et c’est ton âge, mon enfant. »
À chaque écoute c’est pareil, on a envie de changer le scénario. Parce que, bon, les habitudes, hein…